La stratégie nationale pour l’alimentation est publiée.

By /Last Updated: 13 février 2026/Categories: Droit de la santé/3,6 min read/

La stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (Snanc) définit l’action du gouvernement à l’horizon 2030 pour une alimentation saine et moins émettrice de gaz à effet de serre.Le 11 février 2026, le gouvernement a présenté la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (Snanc) 2025 / 2030. Issue des propositions de la Convention citoyenne pour le climat et déclinée en 4 axes et 20 objectifs, la Snanc ambitionne de permettre à tous les Français d’accéder à une alimentation plus saine, plus durable et plus locale, tout en renforçant la souveraineté agricole et alimentaire du pays.
Axe 1 – Assurer une gouvernance coordonnée des politiques en lien avec l’alimentation, la santé et l’environnement à toutes les échelles et agir à celle des territoires : – organiser la gouvernance et l’évaluation de la politique de l’alimentation et de la nutrition et rendre compte annuellement de l’atteinte des objectifs sur la base d’indicateurs définis ; – mettre en cohérence, coordonner et améliorer la politique de l’alimentation et de la nutrition aux niveaux international, européen, national et territorial dans une approche « Une seule santé » ; – renforcer et accompagner les Projets alimentaires territoriaux (PAT) dans une logique d’accompagnement des transitions locales et de souveraineté alimentaire, en articulation avec les déclinaisons régionales des programmes liés à l’alimentation et la nutrition ; – adapter les orientations de la Snanc aux spécificités des territoires ultramarins, afin d’ajuster les prochaines orientations ultra-marines du Programme national nutrition santé (PNNS) et du Programme national pour l’alimentation (PNA).
Axe 2 – Garantir à tous l’accès à des environnements alimentaires et nutritionnels de qualité et durables : – accompagner l’évolution des régimes alimentaires en cohérence avec le PNNS, notamment à travers la diversification des sources de protéines ; – prévoir des engagements spécifiques sur la qualité nutritionnelle et la durabilité dans les secteurs de la transformation, de la distribution et la restauration commerciale ; – soutenir la restauration collective dans la mise en œuvre des dispositions existantes et renforcer les engagements sur des secteurs spécifiques ; – réduire la pression marketing sur la population, notamment les enfants, pour les produits non respectueux de l’environnement et de la santé ; – promouvoir l’accessibilité physique et financière de l’offre alimentaire saine et durable, notamment via la restauration collective et l’aide alimentaire ; – veiller au partage équitable de la valeur le long de la chaîne alimentaire jusqu’au consommateur final ; – mobiliser l’ensemble de la chaîne alimentaire pour réduire le gaspillage alimentaire ; – faciliter l’accès au suivi diététique par les professionnels de santé à différents âges de la vie ; – promouvoir des environnements favorables aux mobilités actives et lutter contre la sédentarité ; – accompagner les comportements et les régimes alimentaires durables favorables à la santé et à l’environnement.
Axe 3 – Accompagner les comportements et les régimes alimentaires durables favorables à la santé et à l’environnement : – développer et soutenir le déploiement de l’information sur les produits sains et durables, notamment à travers l’étiquetage et la labellisation des produits alimentaires ; – communiquer au grand public sur les régimes et les comportements alimentaires favorables à la santé et à l’environnement ; – sensibiliser et accompagner le consommateur vers la réduction du gaspillage alimentaire ; – développer l’éducation à l’alimentation et à la nutrition, pour aller vers une alimentation compatible avec des systèmes alimentaires durables ; – créer un événement annuel fédérateur autour de l’alimentation durable et de la nutrition ; – développer la recherche, l’expertise et l’évaluation pour une transition des systèmes alimentaires.
Axe 4 – Développer la recherche, l’expertise et l’évaluation pour une transition des systèmes alimentaires : – développer l’expertise sur les conditions, les méthodes, les outils et les thématiques pour évaluer et accompagner la transition vers une alimentation saine et durable, dans une approche « une seule santé » ; – suivre, à travers de grandes études nationales, les évolutions de l’environnement alimentaire, des comportements alimentaires et de l’état de santé, notamment chez les personnes en situation de précarité alimentaire et, plus globalement, assurer le lien avec les études socio-médico-économiques relatives aux déterminants de santé.

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Axe 3 – Accompagner les comportements et les régimes alimentaires durables favorables à la santé et à l’environnement : – développer et soutenir le déploiement de l’information sur les produits sains et durables, notamment à travers l’étiquetage et la labellisation des produits alimentaires ; – communiquer au grand public sur les régimes et les comportements alimentaires favorables à la santé et à l’environnement ; – sensibiliser et accompagner le consommateur vers la réduction du gaspillage alimentaire ; – développer l’éducation à l’alimentation et à la nutrition, pour aller vers une alimentation compatible avec des systèmes alimentaires durables ; – créer un événement annuel fédérateur autour de l’alimentation durable et de la nutrition ; – développer la recherche, l’expertise et l’évaluation pour une transition des systèmes alimentaires.
Axe 4 – Développer la recherche, l’expertise et l’évaluation pour une transition des systèmes alimentaires : – développer l’expertise sur les conditions, les méthodes, les outils et les thématiques pour évaluer et accompagner la transition vers une alimentation saine et durable, dans une approche « une seule santé » ; – suivre, à travers de grandes études nationales, les évolutions de l’environnement alimentaire, des comportements alimentaires et de l’état de santé, notamment chez les personnes en situation de précarité alimentaire et, plus globalement, assurer le lien avec les études socio-médico-économiques relatives aux déterminants de santé.

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